Dépression · Psychologue à Nice
Dépression : consulter un psychologue à Nice.
Au cabinet ou en visioconférence. Quand l’élan ne revient pas et que les journées se traversent sans goût, il est possible d’être accompagné.
Vous n’avez plus envie de ce qui vous plaisait, tout demande un effort disproportionné, et vous vous en voulez de ne pas y arriver. La dépression n’est pas un manque de volonté : c’est un état qui se soigne et qui s’accompagne.
- Cabinet à Nice ou visioconférence
- Français, anglais, bulgare, russe
- Prise de rendez-vous en ligne
Ce que vous vivez
Ce n’est pas seulement un coup de fatigue.
La dépression ne se réduit pas à la tristesse. Elle touche l’énergie, le sommeil, l’appétit, la pensée et le regard porté sur soi — le plus souvent progressivement.
Ces signes peuvent relever d’autres causes, y compris médicales (thyroïde, carences, effets d’un traitement). Un avis médical est souvent utile en parallèle, et leur présence ne suffit pas à poser un diagnostic.
Au quotidien
Les gestes simples deviennent des montagnes : le courrier, la douche, les courses. La liste s’allonge, et la culpabilité avec.
Avec les autres
Annuler, ne pas répondre, faire bonne figure quand il faut sortir — puis s’épuiser d’avoir tenu le masque.
La nuit et le matin
Un sommeil qui ne repose pas, des réveils très tôt, et le matin comme moment le plus difficile de la journée.
La place que la dépression finit par prendre
Quand l’état dure, un cercle se referme : moins d’activités, donc moins d’occasions d’éprouver du plaisir ou de la satisfaction, donc moins d’élan encore. Le retrait soulage sur le moment mais entretient la baisse d’humeur, et le regard porté sur soi devient de plus en plus dur.
Demander de l’aide est un acte de soin
On ne consulte pas parce qu’on aurait échoué, mais parce qu’un état s’installe et qu’on n’en sort pas par la seule volonté. La dépression est fréquente et elle se traite. Il n’est pas nécessaire d’attendre d’être au plus bas pour en parler.
Comprendre
Pourquoi l’élan se retire, et comment il revient.
La dépression n’est ni un choix ni un trait de caractère : c’est un état durable qui modifie l’énergie, le sommeil, la pensée et la perception de soi. Le corps est concerné autant que l’humeur.
Un cercle s’installe : la fatigue et la perte d’intérêt réduisent les activités ; moins d’activités, c’est moins d’occasions de ressentir du plaisir ou de la compétence, et l’humeur baisse davantage. Les pensées deviennent alors très sévères envers soi, ce qui achève de couper l’élan.
C’est ce cercle qui offre des prises : on peut agir sur le niveau d’activité avant même que l’envie ne revienne, sur la dureté des pensées, et sur ce qui — dans l’histoire ou dans la situation actuelle — a conduit là.
Ce sur quoi un accompagnement peut travailler
- Remettre du mouvement progressivement, sans attendre l’envie.
- Prendre du recul sur les pensées de dévalorisation et de culpabilité.
- Rétablir des repères de sommeil et de rythme quotidien.
- Comprendre ce qui, dans votre histoire ou votre situation, a pesé.
- Repérer les signes précoces, pour prévenir une rechute.
Selon l’intensité, un avis médical ou psychiatrique est nécessaire en parallèle : un psychologue n’est pas prescripteur. Il n’existe ni délai ni résultat garanti, et nous réévaluons régulièrement ce qui change et ce qui reste difficile.
L'accompagnement
Des approches choisies avec vous, pas appliquées à la chaîne.
Plusieurs approches ont montré leur intérêt dans l’accompagnement de la dépression. Le choix dépend de votre situation, de son ancienneté et de ce que vous souhaitez travailler.
TCC — thérapies cognitives et comportementales
Remettre du mouvement, alléger les pensées
Une approche structurée et active : reprendre pas à pas des activités porteuses, même sans envie, et travailler les pensées de dévalorisation qui entretiennent la baisse d’humeur. C’est l’approche la plus documentée pour les épisodes dépressifs. Reconnaître les signes de la dépression
ACT — thérapie d’acceptation et d’engagement
Avancer sans attendre que ça aille mieux
Plutôt que de lutter contre la tristesse et la fatigue, l’ACT aide à réinvestir ce qui compte pour vous, même en leur présence. Une TCC dite de troisième vague.
Thérapie des schémas
Quand la dureté envers soi vient de loin
Utile lorsque la dépression s’appuie sur des fonctionnements anciens : exigence envers soi, sentiment de ne pas valoir, peur d’être un poids. Le travail porte sur ces schémas installés de longue date.
Psychologie psychodynamique
Comprendre ce qui s’est joué
Un travail sur votre histoire, vos liens et ce qui fait sens pour vous, lorsque la baisse d’élan s’inscrit dans un parcours plus large qu’un épisode isolé.
Aucune approche n'est appliquée de façon automatique : nous choisissons ensemble, au fil des séances, ce qui vous convient et ce qui vous aide. Toutes les approches du cabinet sont détaillées sur la page Services.
Le déroulement
Ce qui se passe concrètement, séance après séance.
Rien n’est décidé à l’avance, et rien ne vous est demandé que vous ne puissiez faire. La première séance sert à comprendre où vous en êtes.
- 1
Le premier échange
Vous racontez ce qui vous amène, à votre rythme. Je pose des questions pour situer l’histoire, le contexte et ce qui a déjà été tenté. Vous n’avez pas à tout dire d’emblée.
- 2
Des objectifs à votre mesure
Nous formulons des pas concrets et atteignables dans l’état où vous êtes — pas des objectifs qui ajouteraient de la culpabilité.
- 3
Un suivi ajusté
Les séances alternent compréhension, mises en pratique et points d’étape réguliers. Ce qui ne vous aide pas est modifié.
Rythme et lieu
Le rythme des séances se définit avec vous, et se réévalue en fonction de ce que vous constatez.
Au cabinet à Nice ou en visioconférence, selon ce qui vous est le plus simple. Il est possible d'alterner les deux.
Vous restez libre
Vous décidez de ce que vous abordez, et de ce que vous préférez garder pour plus tard.
Vous pouvez dire qu'un exercice ou une approche ne vous convient pas : le suivi s'ajuste.
Vous pouvez espacer les séances ou interrompre l'accompagnement quand vous le souhaitez, sans avoir à vous justifier.
Votre interlocuteur
Stanislav Markovski, psychologue à Nice
Psychologue à Nice, j’accompagne adultes et adolescents dans les moments où l’élan manque et où l’on a besoin de comprendre, de poser les choses ou simplement d’être écouté sans jugement — au cabinet comme en visioconférence.
Psychologue · RPPS 10010004470 · Nice
Cadre professionnel
- Respect du code de déontologie des psychologues et du secret professionnel.
- Langues parlées : Français, anglais, bulgare, russe.
Ma posture
Mon rôle n'est pas de vous dire ce que vous devez faire, mais de vous offrir un espace pour vous entendre, comprendre ce qui se joue et retrouver vos propres ressources. Je m'appuie sur des approches validées, que j'adapte à ce que vous traversez : l'alliance thérapeutique reste le premier des outils.
Informations pratiques
Le cabinet et les modalités
Les séances ont lieu au cabinet à Nice ou en visioconférence, selon ce qui vous est le plus simple.
Le cabinet à Nice
66 Avenue Valéry Giscard d'Estaing, 06200 Nice
Nice Leader — Tour Hermès
La prise de rendez-vous se fait en ligne sur Doctolib.
Visioconférence et confidentialité
Les séances en visioconférence se déroulent sur une plateforme sécurisée : prévoyez un endroit calme et un casque si possible.
Ce qui se dit en séance est couvert par le secret professionnel.
Questions fréquentes
Ce que l'on me demande le plus souvent
Comment savoir si c’est une dépression ?
Ce qui distingue une dépression d’une période difficile, c’est la durée, l’intensité et le retentissement sur le quotidien : plusieurs semaines de perte d’intérêt, de fatigue et de baisse d’humeur, avec un fonctionnement qui se dégrade. La consultation sert à faire le point, pas à poser une étiquette.
Faut-il prendre un traitement ?
Un psychologue n’est pas prescripteur : toute question de traitement se discute avec votre médecin ou un psychiatre. Un accompagnement psychologique peut se mener avec ou sans traitement, et les deux sont souvent complémentaires.
Je n’ai pas l’énergie de venir. Comment faire ?
C’est un symptôme, pas un obstacle rédhibitoire. La visioconférence permet de commencer sans trajet, et les premiers objectifs sont volontairement petits. Le manque d’élan est précisément ce sur quoi le travail porte.
Comment en parler à mes proches ?
Vous n’avez pas d’obligation d’en parler, ni de tout expliquer. Quand vous le souhaitez, nous pouvons préparer ensemble ce que vous voulez dire, à qui, et ce que vous attendez concrètement de votre entourage.
Combien de séances faut-il prévoir ?
Cela dépend de votre situation, de l’ancienneté des difficultés et de vos objectifs. Nous faisons des points réguliers, et je ne m’engage ni sur un nombre de séances ni sur un délai.
À quel rythme se déroulent les séances ?
Le rythme se définit ensemble et peut être espacé au fil du suivi, en fonction de ce que vous constatez.
Ce que je dis reste-t-il confidentiel ?
Oui. Ce qui se dit en séance est couvert par le secret professionnel, dans le cadre prévu par le code de déontologie des psychologues.
Les consultations sont-elles remboursées ?
Certaines mutuelles proposent une prise en charge partielle des consultations de psychologue : le mieux est de vérifier auprès de la vôtre.
Et si j’ai des pensées suicidaires ?
Elles sont fréquentes dans la dépression et elles peuvent être dites en séance, sans être jugées. Si le danger est immédiat, ce site n’est pas un service d’urgence : composez le 15 (SAMU) ou le 112. Le 3114 est joignable gratuitement, 24 h/24 et 7 j/7, pour vous comme pour un proche inquiet.