Deuil · Psychologue à Nice
Deuil : consulter un psychologue à Nice.
Au cabinet ou en visioconférence. Le deuil n’est pas une maladie ; il arrive pourtant qu’on ait besoin d’être accompagné pour le traverser.
L’absence occupe tout, ou au contraire vous ne ressentez plus rien. Vous vous demandez si c’est normal, si c’est trop long, si vous avez le droit d’aller mieux. Un espace pour en parler peut aider à traverser ce temps.
- Cabinet à Nice ou visioconférence
- Français, anglais, bulgare, russe
- Prise de rendez-vous en ligne
Ce que vous vivez
Il n’y a pas une seule façon de vivre un deuil.
Le chagrin ne suit ni étapes obligatoires ni calendrier. Il va et vient par vagues, se mêle parfois à la colère, à la culpabilité ou au soulagement — et cela ne retire rien à l’attachement porté à la personne.
Ces réactions font partie du deuil et n’ont pas à être corrigées. Quand elles restent très intenses longtemps, empêchent de reprendre une vie quotidienne, ou s’accompagnent de pensées noires, un accompagnement est utile — et un avis médical peut l’être aussi.
Chez vous
Des objets qu’on n’ose pas déplacer, une pièce qu’on n’ouvre plus, une place vide à table — et le quotidien qui continue quand même.
Avec les autres
Des proches qui n’osent plus en parler, des phrases maladroites, et l’impression de devoir rassurer tout le monde sur son état.
Au travail
Reprendre parce qu’il faut, tenir la journée, puis s’effondrer le soir. Ou l’inverse : se réfugier dans le travail pour ne pas sentir.
Quand le deuil se bloque
Il arrive que le chagrin ne trouve pas de mouvement : les circonstances de la mort ont été traumatisantes, les mots n’ont pas pu être dits, ou la vie a exigé de tenir sans pause. La douleur reste alors intacte des mois, parfois des années, et l’évitement de tout ce qui rappelle la personne finit par rétrécir l’existence.
Se faire aider n’enlève rien à l’attachement
Consulter ne signifie pas vouloir oublier, ni « tourner la page ». Il s’agit de pouvoir vivre avec cette absence, de retrouver de la place pour le reste, et de garder le lien autrement. Personne n’a à justifier son chagrin ni à respecter un délai.
Comprendre
Ce que le deuil demande, et ce qui peut le bloquer.
Le deuil est un processus, pas un trouble : il demande du temps et avance par vagues plutôt qu’en ligne droite. La plupart des personnes le traversent avec le soutien de leur entourage, sans avoir besoin d’un suivi.
Certaines conditions le rendent plus difficile : une mort brutale ou violente, un lien complexe ou conflictuel, l’absence de rituel, l’accumulation de pertes, ou l’obligation de continuer sans pouvoir s’arrêter. Le chagrin peut alors se figer, ou se mêler à des réactions traumatiques.
Un accompagnement ne cherche pas à accélérer le deuil. Il offre un lieu où déposer ce qui ne se dit pas ailleurs, et il travaille ce qui bloque : les images de la fin, la culpabilité, la peur d’oublier, l’impossibilité de reprendre.
Ce sur quoi un accompagnement peut travailler
- Un espace pour dire ce qu’on ne dit pas à ses proches.
- Traiter les images ou les circonstances traumatisantes, si elles s’imposent.
- Alléger la culpabilité et les « si j’avais… ».
- Retrouver un rythme quotidien et du sommeil.
- Trouver comment garder le lien, autrement.
Le deuil n’est pas une pathologie et n’a pas de durée normale. L’objectif n’est pas de « passer à autre chose », mais de retrouver des marges de manœuvre. Il n’existe ni délai ni résultat garanti.
L'accompagnement
Des approches au rythme de ce que vous traversez.
Pour beaucoup de personnes, un espace de parole suffit. Quand le deuil se bloque ou que les circonstances ont été traumatisantes, des approches plus spécifiques peuvent être proposées.
Un espace de parole, d’abord
Souvent l’essentiel
Avant toute technique : un lieu où déposer ce qui ne peut pas se dire ailleurs, sans être consolé trop vite ni jugé sur ce que l’on ressent — y compris la colère ou le soulagement.
ICV — intégration du cycle de la vie
Situer la perte dans son histoire
L’ICV s’appuie sur une ligne du temps pour replacer les événements dans l’histoire. Utile quand la perte s’ajoute à d’autres pertes, ou réactive des séparations anciennes.
Thérapie MOSAIC
Quand les circonstances ont été traumatisantes
Si des images de la fin, de l’annonce ou de l’hôpital s’imposent, cette méthode neurophysiologique dans la lignée de l’EMDR permet de les apaiser sans avoir à revivre la scène. La thérapie MOSAIC en détail
Psychologie psychodynamique
Comprendre le lien
Un travail sur la relation à la personne disparue, sur ce qui n’a pas pu se dire, et sur ce que cette perte réactive de votre propre histoire.
Aucune approche n'est appliquée de façon automatique : nous choisissons ensemble, au fil des séances, ce qui vous convient et ce qui vous aide. Toutes les approches du cabinet sont détaillées sur la page Services.
Le déroulement
Ce qui se passe concrètement, séance après séance.
Il n’y a rien à préparer, et aucun récit attendu. La première séance sert seulement à faire connaissance avec ce que vous traversez.
- 1
Le premier échange
Vous parlez de la personne, des circonstances, de ce qui est le plus difficile aujourd’hui — autant ou aussi peu que vous le souhaitez.
- 2
Ce dont vous avez besoin
Nous distinguons ce qui demande simplement du temps et de l’écoute, et ce qui bloque vraiment et mérite un travail spécifique.
- 3
Un suivi sans calendrier imposé
Les séances peuvent être rapprochées puis espacées. Certaines personnes reviennent aux dates anniversaires. Vous décidez du rythme.
Rythme et lieu
Le rythme des séances se définit avec vous, et se réévalue en fonction de ce que vous constatez.
Au cabinet à Nice ou en visioconférence, selon ce qui vous est le plus simple. Il est possible d'alterner les deux.
Vous restez libre
Vous décidez de ce que vous abordez, et de ce que vous préférez garder pour plus tard.
Vous pouvez dire qu'un exercice ou une approche ne vous convient pas : le suivi s'ajuste.
Vous pouvez espacer les séances ou interrompre l'accompagnement quand vous le souhaitez, sans avoir à vous justifier.
Votre interlocuteur
Stanislav Markovski, psychologue à Nice
Psychologue à Nice, j’accompagne adultes et adolescents après la perte d’un proche, que le décès soit récent ou ancien — au cabinet comme en visioconférence.
Psychologue · RPPS 10010004470 · Nice
Cadre professionnel
- Respect du code de déontologie des psychologues et du secret professionnel.
- Langues parlées : Français, anglais, bulgare, russe.
Ma posture
Mon rôle n'est pas de vous dire ce que vous devez faire, mais de vous offrir un espace pour vous entendre, comprendre ce qui se joue et retrouver vos propres ressources. Je m'appuie sur des approches validées, que j'adapte à ce que vous traversez : l'alliance thérapeutique reste le premier des outils.
Informations pratiques
Le cabinet et les modalités
Les séances ont lieu au cabinet à Nice ou en visioconférence, selon ce qui vous est le plus simple.
Le cabinet à Nice
66 Avenue Valéry Giscard d'Estaing, 06200 Nice
Nice Leader — Tour Hermès
La prise de rendez-vous se fait en ligne sur Doctolib.
Visioconférence et confidentialité
Les séances en visioconférence se déroulent sur une plateforme sécurisée : prévoyez un endroit calme et un casque si possible.
Ce qui se dit en séance est couvert par le secret professionnel.
Questions fréquentes
Ce que l'on me demande le plus souvent
Au bout de combien de temps faut-il consulter ?
Il n’y a pas de délai. On peut venir quelques jours après le décès pour être soutenu, ou des années plus tard parce que quelque chose reste bloqué. Ni trop tôt, ni trop tard.
Est-ce normal de ressentir de la colère, ou du soulagement ?
Oui, et c’est fréquent — notamment après une longue maladie ou dans une relation difficile. Ces sentiments ne trahissent pas l’attachement ; ils sont souvent ce qu’il est le plus difficile de dire à son entourage.
Je n’arrive pas à pleurer. Est-ce inquiétant ?
Non. L’absence de larmes n’est pas une absence de chagrin : certaines personnes sont d’abord sidérées, ou tiennent parce qu’il faut tenir. Le deuil ne se mesure pas à ce qui se voit.
Faut-il ranger ses affaires, retirer les photos ?
Il n’y a aucune règle, et surtout aucun calendrier à respecter. Ce sont des décisions personnelles, qui peuvent attendre. Elles se discutent en séance si elles vous pèsent.
Comment aider un enfant ou un adolescent qui a perdu un proche ?
Les mots simples et vrais valent mieux que le silence protecteur. Un adolescent peut être reçu directement ; pour un enfant plus jeune, un temps avec les parents est souvent le point de départ. Nous en parlons lors du premier échange.
À quel rythme se déroulent les séances ?
Le rythme se définit ensemble et peut être espacé au fil du suivi, en fonction de ce que vous constatez.
La visioconférence est-elle aussi utile qu’en cabinet ?
Pour beaucoup de demandes, oui : l’essentiel est de disposer d’un endroit calme où vous pouvez parler librement, et pleurer si besoin. Il est possible d’alterner cabinet et visio.
Les consultations sont-elles remboursées ?
Certaines mutuelles proposent une prise en charge partielle des consultations de psychologue : le mieux est de vérifier auprès de la vôtre.
Et si je vais très mal, maintenant ?
Ce site n’est pas un service d’urgence. Composez le 15 (SAMU) ou le 112. En cas de détresse psychologique ou de pensées suicidaires, le 3114 est joignable gratuitement, 24 h/24 et 7 j/7.